XXIII FESTIVAL DU FILM ET DES DROITS HUMAINS DE SAINT-SÉBASTIEN

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Du 23 au 30 avril, nous accueillons la 23e édition du Festival du Film et des Droits Humains de Saint-Sébastien. Cet événement utilise le cinéma comme un outil pour favoriser la réflexion, sensibiliser et encourager le débat autour des violations des droits humains dans le monde.

Cette année, le film « Palestine 36 » (2025) ouvrira le festival : une œuvre réalisée par la cinéaste palestinienne Annemarie Jacir, lauréate du Prix du Festival en 2019. Situé dans les années 1930, il raconte la lutte du peuple palestinien contre le colonialisme britannique.

Le Festival du Film et des Droits Humains est né en 2003 à l’initiative de la mairie de Saint-Sébastien et est organisé par le Département des Droits Humains de la ville ainsi que Donostia Kultura. Depuis, il a connu une évolution très positive : en 2006, la section courts métrages est devenue compétitive, avec le Prix du Meilleur Court Métrage attribué à « Bawke » (Hisham Zaman ; Norvège, 2004). Depuis, de nouvelles distinctions ont été mises en place. Lors de la dernière édition, en plus du Prix du Festival, le palmarès comprenait quatre récompenses : le Prix du Jury Jeune du meilleur court métrage, le Prix du Public du meilleur long métrage, le Prix Amnesty International et le Prix EITB du meilleur court métrage basque.

Le festival se déroule au Théâtre Victoria Eugenia comme lieu principal (à 5 minutes à pied de l’Hotel Parma) et au Théâtre Principal (à 7 minutes à pied). Des projections auront également lieu dans d’autres espaces comme Okendo Kultur Etxea ou Tabakalera, où se tiendra le cycle « Cinéma et Mémoire ».

À travers ce festival, Donostia considère « le cinéma comme un outil puissant et universel, mettant en avant le pouvoir des images pour sensibiliser, émouvoir et même changer le monde ». Cet esprit se reflète clairement dans la programmation de cette année, qui aborde des thématiques telles que le rôle des femmes dans les religions, l’urgence climatique au Bangladesh ou encore la féminisation de la précarité dans l’industrie textile. Des espaces de débat et des séances destinées aux plus jeunes seront également proposés.

Parmi les titres à ne pas manquer :

« Black Water », de Natxo Leuza, sur l’urgence climatique au Bangladesh
« Made in EU », de Stephan Komandarev, qui analyse la précarité du travail féminin dans l’industrie textile européenne
« À bras-le-corps », se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale
« The Disappearance of Josef Mengele », de Kirill Serebrennikov, sur « l’Ange de la mort » d’Auschwitz qui fuit en Amérique du Sud pour reconstruire sa vie dans la clandestinité
« Girls & Gods », qui questionne le rôle des femmes dans les religions
« Prometido el cielo », centré sur la sororité en Tunisie
« Sucia », basé sur l’expérience d’agression sexuelle de l’actrice Bàrbara Mestanza
« Iván & Hadoum », qui suit la vie d’un homme trans travaillant comme saisonnier

Il s’agit d’un festival non seulement pertinent, mais aussi nécessaire dans le contexte actuel. À l’Hotel Parma, nous partageons pleinement ses valeurs et ses objectifs. Vous aussi, vous pouvez en faire partie. Nous vous attendons !

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